« Roux le bandit », une histoire qui fait son chemin.
Après les traductions en anglais et en russe du livre premier de Chamson (1925) consacré à Roux, ce cévenol objecteur de conscience fidèle au « Tu ne tueras point » de la Bible, lors du conflit de 14-18, voici aujourd’hui « Rous lou Bandit », la traduction en provençal de Philippe Reig, majoral du Félibrige et sendi de la maintenance du Languedoc-Roussillon. (Éditions des régionalismes).
« La liberté des libertés, c’est la liberté de conscience » disait André Chamson. Bienvenue alors dans les pentes herbeuses des profondes vallées cévenoles, dans les forêts de châtaigniers ou sur les hauts plateaux désertiques battus par le vent. Bienvenue chez Roux.
Après la traduction de « L’Aigoual » par la majorale Pierrette Bérengier, Chamson aurait été ravi de voir son tout premier ouvrage traduit, lui aussi, dans la langue sœur.